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dimanche 2 novembre 2008

Les Dames du lac - Aventure 2

Verdier Elles sont deux. Ce n'est déjà pas si mal comme départ dans la vie. Morgane et Viviane.

Oui, leurs parents (un père breton, une mère anglaise) étaient épris de littérature médiévale. Comme ils se sont recontrés prés de Rennes, aux abords de la belle forêt de Brocéliande, ainsi ont-ils décidé de nommer leur filles: Morgane, l'ainée, et Viviane, d'un an sa cadette. Peut-être espéraient-ils les doter ainsi d'un peu de la protection de ces belles légéndaires.

Morgane, après des études littéraires, qui l'ont menée du tourisme (guide pour des voyages culturels), à l'hôtellerie (assistante de directeurs d'hôtels), s'est finalement tournée vers la photo, sa passion de toujours. Elle adore écrire aussi et rêve d'un livre, textes et photos, qu'elle pourrait faire éditer. Elle prépare pour l'instant une exposition avec la médiathèque d'une commune. Elle n'arrive pas à vendre ses photos et cherche du travail depuis plus de six mois.

Viviane, elle, est infirmière. Elle a trois passions: les enfants, le chocolat et...les oiseaux. Côté enfants: à 32 ans elle est toujours célibataire et n'arrive pas à trouver"l'âme soeur". Côté chocolat, elle en consomme plus qu'il ne faudrait (et se trouve désespérement trop "ronde"). Côté oiseaux: l'été elle les guette, a déjà fait plusieurs voyages (avec l'aide de sa soeur) pour visiter quelques endroits du monde où l'on trouve les plus beaux; l'hiver, elle se désole de ne plus en voir, feuillette ses livres et regarde des documentaires. Elle veut quitter l'hôpital dans lequel elle est actuellement en poste, victime de harcèlement moral.

Elles habitent des appartements sur le même pallier. C'est ainsi, elles n'arrivent pas à s'éloigner l'une de l'autre. Leurs fenêtres donnent sur le petit lac artificiel de la ville. Des bancs et quelques promeneurs emmitouflés.

En ce dimanche après-midi de novembre, elles sont toutes deux assises sur des poufs bariolés dans le salon de Viviane à déguster un chocolat chaud, maison!

- Tu mets trop de cannelle! annonce Morgane.

- Tu dis ça, mais le week-end dernier, j'ai fait exactement la même chose sans que tu t'en rende compte! sourit Viviane.

- Peut-être, si tu le dis...bon, où en étions-nous?

Auteur Véronique

Et, pour le prochain billet les mots sont: GRUYERE, IMMORTELLE, BONBON, ORNITHORYNQUE, CLASSEUR

Suite : épisode II

Crédit photo Nerull.net, Vincent .

jeudi 7 août 2008

Episode 36 : l'enfant...

Cela faisant maintenant 3 jours que Capucine était dans les locaux de Fernston, piégée au 25ème sous-sol dans sa chambre, ou plutôt sa geôle. Elle gardait le moral mais espérait à chaque bruit que ce soit les pas de Paul ou de Link venant la libérer. Ses journées, elle les passait à écrire des billets sous l’influence ou non d’hallucinogènes. Elle n’avait pas bien identifié les effets que ceux-ci avaient sur son écriture. Elle savait qu’elle écrivait plus vite mais que ces textes étaient ambigus, complexes… Elle avait beau avoir multiplier les billets, elle n’était pas sûre de leur publication sur son blog, comme on lui laissait croire. Naïve elle ? Pas trop !

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dimanche 3 août 2008

Episode 34: Mondes parallèles

Tour2

Paul reprend connaissance. Il est dans le noir. Il se frotte la base du crâne, encore douloureuse. Il a à peine le tend d'essayer de comprendre où il est qu'une porte s'ouvre. Un homme élégant, la quarantaine, lui fait signe de se lever et de le suivre.

Ils sont maintenant dans une grand pièce lumineuse, sorte de bureau paysager, confortable, dominant un panorama d'immeubles et de tours.

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mercredi 30 juillet 2008

Episode 32 : les petites antennes de Paul

homme téléphone Paul avait à peine tourné les talons que son téléphone sonnait... Sarah. Un coup d’œil furtif à droite et à gauche lui permit de trouver la petite porte qui menait sur l’arrière petite cour du bâtiment. C’était une cour bétonnée sur laquelle donnaient toutes les fenêtres des chambres des locataires et au fond de laquelle se trouvait une buanderie où chacun rangeait poussettes et vélos. Quelques géraniums pendaient aux rambardes des balcons, quelques fringues mouillées aussi. Paul chercha des yeux la fenêtre de Capucine. Rien de suspect.

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Episode 31 : Le communiqué de presse

Ju sortit de son appartement pour se rendre, comme tous les jours au travail. Il avait laissé la veille Capucine avec Sarah.

Lui qui avait été recruté voilà déjà 5 ans n’adhérait pas à ces méthodes, qu’il jugeait barbares, de recrutement. Prendre quelqu’un au dépourvu comme ça, lui dire qu’il va passer un entretien et l’enfermer pendant une durée X qui dépend du candidat et de sa bonne réaction aux demandes, il avait connu. Et oui, lui aussi avait été recruté ainsi, comme tout ceux et celles qui travaillaient à Fernston. Lui n’avait pas de famille, ses parents étaient décédés, pas de frère, pas de sœur, pas de petite amie ni d’enfants. Il n’avait pas résisté longtemps ! C’était Sarah qui l’avait recrutée. Elle était la meilleure dans son domaine pour trouver les « bons candidats ». Après 6 mois de travail à Fernston, ils étaient même devenus amants, mais cela ne voulait pas dire grand-chose pour Sarah. Elle ne faisait que ce qui lui apportait quelque chose. Au bout d’un certain temps, elle avait compris que cette relation ne la mènerait à rien et avait rompu sans ménagement.

Ju commença a avancer dans la rue. Au coin, il pris un café à emporter dans son magasin préféré. Puis il traversa la rue et se dirigea vers le tabac presse du quartier. Il acheta son journal et attendit son bus à son arrêt. Il commença à lire le journal et s’arrêta sur un encart en seconde page : « La fondation EVY Innovation for Future déclare avoir trouvé un remède miracle au cancer ! ». Son regard s’arrêta sur la photo relative à l’article : un homme en costume noir, la cinquantaine, au look très « cadre dynamique ».

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mardi 29 juillet 2008

Episode 29 : Réflexions...

Reflexion Le billet écrit en situation de transe décrit une manipulation biologique du cerveau sur les hommes. Certaines couleurs, certains sons et l'absorption de chocolat à la framboise provoqueraient un état secondaire. Certaines émotions seraient alors contrôlées. Mais pourquoi faire ? Quel ce "codex" qui m'a été transmis et dont je n'ai conscience !!!

Je reviendrais plus tard à cette question. Je me dois d'avertir Le chat et Paul de ma situation.

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