
Paul reprend connaissance. Il est dans le noir. Il se frotte la base du crâne, encore douloureuse. Il a à peine le tend d'essayer de comprendre où il est qu'une porte s'ouvre. Un homme élégant, la quarantaine, lui fait signe de se lever et de le suivre.
Ils sont maintenant dans une grand pièce lumineuse, sorte de bureau paysager, confortable, dominant un panorama d'immeubles et de tours.


Vous dites....